Balade à Guernsey

Mercredi 4 septembre, début d’apres-midi, le front chaud avance plus vite que prévu et les premiers cirrus viennent déjà teinter de blanc un ciel pourtant bien bleu au dessus d’Etrépagny.
Après une dernière prise de météo le décollage pour Caen à lieu vers 13h local.
En effet, nous avons décider de nous rendre à Guernsey avec le F-BSBN où j’aimais bien me rendre avec mon Jodel il y a maintenant ……. 40ans!
Nous devons nous poser à Caen afin de dédouaner et feront donc deux vols pour nous rendre chez nos amis anglais (Attention aux amateurs: les Notams imposent souvent un préavis pour se poser à Caen). À remplir aussi: la demande auprès des services de douanes qui ne sont pas présent en permanence sur le terrain. Voir l’adresse e-mail sur la carte VAC de Caen)
C’est donc entre 1500 et 2000 ft que nous regardons les vaches dans les prés pendant ce vol de fin d’été, passant sous les TMAs sans gêner les IFR.
Le vent du nord-ouest étant soutenu, un joli CAVOK n’aurait pas changé grans chose à notre choix d’altitude de croisière.
Nous passons à l’arrière du front avant de nous poser sous le soleil à Caen avec une vingtaine de kts au sol. Atterrissage en 31R (en herbe… pour être gentil avec les pneus).
Le plein fait et le passage aux opérations effectué (paiement de la taxe et du fuel) où l’on nous dit que la douane n’est pas venue mais que tout est en règle, nous ré décollons pour Guernsey sous plan de vol VFR.
Le temps est magnifique, la montée vers le FL65 un peu laborieuse (pour avoir de la marge au dessus de l’eau en cas de panne moteur) et la vue est splendide.
20 min après notre décollage la FIR de Brest nous annonce qu’elle a perdu le contact radar.
Après les vérifications d’usage, les mises en test du transponder, et autre « off then on » il faut se rendre à l’évidence, notre passage de frontière semble compromis sans contact radar.
Nous demandons alors une dérogation de transit dans la TMA de Jersey, indiquant que notre transponder fonctionne seulement par intermittence. Puis nous attendions, un peu fébrile, leur réponse.
Transfert radio avec Guernsey radar qui nous demande de descendre à 2000 ft entre le Cotentin et Fort Marchand (la pointe nord-est de l’ile de Guernsey) et nous autorise au transit simplement au radar primaire. Je reconnais bien là la compétence des contrôleurs anglais. Merci à eux.
Après 15min de survol de la Manche et une base main droite pour la piste 27, nous nous posons en douceur sur l’asphalte de la piste 27 à Guernsey, No 2 derrière un Falcon 7X, toujours sous le soleil et toujours avec un bon vent (de travers cette fois là).
Clearance de taxi vers le parking aviation general et marshaler avec bâtons jaunes pour nous guider (ça me rappelle, un an en arrière, quand je faisais la ligne!)

Les services de handling sont organisés à l’anglo-saxonne. Nous laissons l’avion au milieu du tarmac où l’on nous a placé. Il sera ensuite tracté par eux, calé et surveillé.

L’ile n’a pas beaucoup changé sinon plus de voitures et de maisons. Routes toujours aussi étroites, plus fait pour les calèches du 19ème siècle que pour les voitures d’aujourd’hui.


Ballades sur les plages, petits pubs typiquement British, petits cottages entourés de fleurs et souvent de palmiers. L’influence du Golf streaming ici est très forte.


Visite de « Little Chapel », construite seule par un abbé au début du 20eme siècle et entièrement recouverte de coquillages.

Une journée sur la petite île de Herm (à 20 min de bateau) s’impose. Pas de route, pas de voiture, un hôtel et un camping. Des dunes, de la lande, des plages de sables blancs avec petites buvettes, une eau transparente et un minuscule village où les quelques enfants de l’ile vont à l’ecole.

Une dernière nuit à Saint Peter Port, la ville principale de Guernsey, où notre balcon donne sur le port et les toits de la ville.

Samedi matin, copieux petit déjeuner avec vue sur la mer.


J’ai déposé notre plan de vol pour 14h GMT (⚠️ une heure de moins en Angleterre),
Nous avons donc le temps de visiter « Hauteville house », la maison de 15 ans d’exil de Victor Hugo.

Cavok sur toute la route pour notre retour vers Etrépagny.
Nous garons l’avion devant la pompe.
Mais pourquoi le vent est il si froid en ouvrant la verrière ?

Frédéric

Inauguration de notre nouvel avion


L’aéroclub du vexin est l’heureux propriétaire depuis peu d’un APM30 Lion provenant des ateliers de l’entreprise Française Issoire Aviation.
Il était temps de célébrer dignement son arrivée par une petite fête.

Le “fauve” sur le tarmac du club

La bête remplace notre vaillant rallye MS880 qui aura formé sans défaillir toute une génération de pilotes. Une page qui se tourne, mais l’aéroclub a décidé d’avancer vers la modernité.
Et l’APM30, est effectivement très moderne : tout carbone, trois places, certifié CS-VLA et vol de nuit, il est également très performant et très sobre grâce à une aérodynamique travaillée, un poids contenu et son moteur rotax.

JPO 2018, les photos.

Un énorme succès ce 16 septembre… Merci à tous !

Sortie à Angers du 08 juillet

Le beau temps était l’occasion de faire une petite sortie sympa entre brevetés. Direction Angers : une belle piste en dur, un excellent resto sur place et… un magnifique musée !

Les élèves étant en instruction sur le rallye et notre DR315 en révision nous avons finalement opté pour le Régent du club et le rutilant TB10 de Dominique.

Du Stampe!

 

 

 

 

 

 

La petite pose à coté des ‘Stampe’

image4

Oh le beau DR-315. Amusant d’en voir un dans un musée : le notre, lui, vole chaque semaine!

image3

 

 

 

 

 

 

 

Un Storch version française…